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PKJ s’en prend avec sarcasme à ses détracteurs qui souhaitent son départ et celui de son gouvernement

C’est sur un ton sarcastique que Pravind Jugnauth a répondu à ses détracteurs qui réclament sa démission comme Premier ministre et le départ de son gouvernement . C’était à l’occasion de la Vaish Diva à Lallmatie le samedi 26 septembre. Le PM a expliqué que le MSM est arrivé au pouvoir en passant par les élections législatives ajoutant avec ironie qu’il ignorait qu’il y avait un autre moyen pour le faire partir  :“Mo pas ti koné mw qui dans nou pays, pou forme ene  gouvernement, bizin fer la marche”.

“Je peux comprendre les dirigeants des partis de l’opposition. Ils sont des frustrés qui refusent d’admettre leur défaite électorale et d’avoir à attendre une nouvelle période de cinq ans avant de pouvoir se présenter à nouveau devant l’électorat.” PKJ a comparé la situation actuelle à un championnat de football qui a pris fin avec la victoire d’une équipe. Mais voilà qu’on veut  reprendre la coupe à l’équipe gagnante, a lancé l’orateur sous les applaudissements de l’assistance.

Pravind Jugnauth, l’invité d’honneur à cette cérémonie sur le thème de la famille, a parlé de la campagne de “dénigrement” et de “faussetés” qui sont dirigés contre lui. Il y a l’opération « zet labou » qui se poursuit. Il dit s’attendre à d’autres attaques et a voulu faire comprendre que ces accusations ne sont que du vent.

La drogue sur le Wakashio : Où,  quand  et comment ?

L’épisode du Wakashio est cité en exemple. Encore une fois on a entendu des allégations selon lesquelles le vraquier transportait de la drogue. Cela  alors qu’il n’existe pas un soupçon de preuves à ce sujet. Le PM a fait allusion à ces personnes “bien informées” qui auraient pu venir tout étaler en public, en révélant quand le délit a été commis, par qui et quel volume de stupéfiants est impliqué dans le trafic. Il n’en fut rien.

“Et là, on est en train de m’attaquer avec tout genre d’affaires, poursuit le Premier ministre. Mais moi, dit-il,  je ne suis pas pressé. Lorsque je vais agir, je le ferai en me tournant vers les instances légales indépendantes.  “Mwa mo pas zis koze moi, mo agir”. Alors on va voir. Déjà en ce moment, il y a certains qui veulent présenter des excuses. Je crois que je suis la personne qui compte le plus grand nombre affaires en cour. Et je peux dire qu’à ce jour, touchons le bois, il n’y a pas une seule affaire judiciaire que j’ai perdue.”

La paix sociale sera préservée

Abordant les manifestations de rues, Pravind Jugnauth a affirmé que cela ne lui pose “aucun problème” si les gens veulent manifester. D’ailleurs, l’autorisation leur a été donnée. “Chacun a son opinion et est libre de l’exprimer, mais je le répète il faut savoir comment le faire. Tout doit se dérouler dans l’ordre et la discipline. Nous ne pouvons mettre nous-mêmes ainsi que le pays en danger. Nous n’allons pas tolérer que certaines personnes portent atteinte à la paix sociale. Il ne faut pas croire que s’il y a des personnes qui vont brandir le poing dans l’intention de créer du désordre, on va rester les bras croisés. “Moi en tant que Premier ministre je veillerai à ce que la sécurité et l’ordre règnent dans le pays”, a martelé l’intervenant sous les applaudissement de l’assistance.

“Maurice comme je le dis est un pays démocratique où la liberté d’expression existe. S’il n’y avait pas une telle liberté est-ce qu’on aurait pu faire les marches et brandir toutes sortes de pancartes avec “gros gros zoure lors la?” a-t-il souligné.

Maintenant on dit qu’il faut me mettre à la porte. C’est à ce stade de son discours que Pravind Jugnauth a lancé avec un humour décapant qu’il ignorait que pour faire partir un Premier ministre de même  que son gouvernement,  on y arriverait  en organisant des  marches de protestation …

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