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Après la marche de l’opposition – Le PM dénonce l’ « alliance de la haine, une menace à la paix publique »

Face aux attaques dont il fait l’objet de la part de ses adversaires politiques, le Premier ministre, Pravind Jugnauth réagi en disant que ceux qui souhaitent le départ du gouvernement ne sont que des frustrés. Il leur a demandé de patienter jusqu’à 2024 pour avoir de nouvelles élections législatives. Il insiste qu’en tant que Premier ministre, il a la responsabilité de s’assurer que l’ordre règne à travers tout le pays et qu’il a la ferme intention de veiller à ce que tel en soit le cas.
Le Premier ministre a déploré que certains veuillent faire accroire que c’est la marche qui détermine la tenue des élections. Ces personnes sont à côté de la plaque” dit-il.
C’est sur un ton sévère que le Premier ministre a lancé une nouvelle mise en garde à ceux dont les actions viseraient à troubler l’ordre public. « Il s’agit de l’alliance de la haine, une alliance panier-crabe dont l’agenda est de fomenter des troubles dans le pays et attiser les sentiments communaux dans le seul but de renverser le gouvernement.»
Si ces gens-là étaient des patriotes, ils seraient venus aider le pays et non pas tenter de profiter de la situation économique mondiale à des fins politiques, a ajouté Pravind Jugnauth.
Le Premier ministre s’est livré à ces commentaires alors qu’il s’adressait à l’assistance à l’occasion du 100 e anniversaire de l’Arya Samaj de Tayak dans le sud. Il a abordé vers la fin de son discours la « marche citoyenne » organisée le samedi 13 février dans la capitale par l’alliance de différents partis de l’opposition parlementaire et extra-parlementaire.

Ene dimoune zot pas content c’est moi

Une alliance qui pour le Premier ministre l’action n’est pas basée non sur un programme, mais plutôt sur la haine. « C’est parce qu’ils me détestent et que leur seul but est de renverser le gouvernement.»
Pour arriver à leurs fins les dirigeants de cette alliance attissent les ressentiments communaux et ont recours à la provocation..
En guise d’exemple le fait que l’un des membres de l’alliance de l’opposition a parlé de sang prêt à être versé. Ce qui amène le Premier ministre, perplexe à s’interroger sur la raison pour laquelle devrait-on parler d’effusion de sang.

Il y a un autre qui a menacé de le gifler. Parvind Jugnauth à demandé de l’oublier, lui, et s’est demandé «si c’était là une façon convenable de s’adresser au Premier ministre d’un pays ?»
«J’ai toujours prôné la non-violence et le respect des adversaires. Nous avons en face de nous une bande de frustrés qui refusent de concéder la défaite des dernières élections. C’est pourquoi ils complotent pour trouver le moyen de provoquer du désordre dans le pays.» Il les a traités de “bandits”.

Il y a un qui a suivi un entraînement militaire en Israël

Le Premier ministre a évoqué l’épisode Kaya ayant provoqué les émeutes de 1999, ciblant un homme politique de l’époque en particulier. Puis une autre personne qui, dit-il, a suivi une formation miliaire en Israël.
«On fait des allégations de tout genre dont celle disant que le gouvernement est en train de tuer des personnes. Il y a des gens qui n’ hésitent pas à faire de la politique sur les cadavres. Je demande à la population de rester vigilante, car il y a des forces à l’œuvre pour déstabiliser le pays et dont l’objectif est de provoquer la chute du gouvernement.»

Mon épouse et mes enfants attaqués sur leur origine

Il y a une femme qui elle fait partie de l’alliance de l’opposition et qui, sur sa page Facebook, s’est attaquée à mon épouse et à mes enfants au sujet de leur origine. « Est-ce ce genre de personnes qui prétendent représenter l’équipe de l’avenir ?»
“Moi en tant que Premier ministre, il est de ma responsabilité de veiller à ce que ceux qui veulent créer du désordre et mettre le feu dans le pays soient mis hors d’état de nuire, a-t-il  insisté. Puis sur un ton ferme, il a affirmé qu’il n’était « pas de son intention en sa qualité de Premier ministre de permettre aux frustrés de créer l’anarchie dans le pays ».

Il a conclu en parlant des priorités de l’heure : « Dans la situation présente ce qui importe le plus c’est le travail. «La population nous a fait confiance et une fois notre mandat complété, nous allons nous représenter devant l’électorat qui sera appelé à juger ».

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